Tisser un lien émotionnel par la "Co-opération"

Vivre un temps de Reliance à soi et au collectif

 Vivre la RELIANCE EN ENTREPRISE, en utilisant les 4 clés

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L’INDIVIDU RÉAFFIRMÉ

Pour développer le Coopération, le premier réflexe est de travailler sur le collectif. Mais restons vigilant, le risque est de ne voir ce collectif que comme un tout en oubliant de s’intéresser à chacun des individus qui le composent. La coopération se nourrit de la diversité et donc de l’acceptation par chacun de son individualité et de celle de l’autre.

La coopération émerge d’une danse équilibrée qui fait des boucles perpétuelles entre l’individu et le collectif un peu comme le signe de l’infini. De fait cette coopération s’appuie sur un socle de développement des individus.

Chaque individu qui compose le  groupe doit se sentir contributif en tant qu’individu pour le groupe , en lien avec « l’œuvre à créer » (co opera). Il doit également  se sentir naturellement aligné au groupe, comme une évidence qui tient compte de son « soi » profond.

Cette 1ère clé permettra d’aligner et développer l’individu réaffirmé en utilisant les autres et le collectif dans un jeu de souplesse agile qui favorisera « l’articulation du Je Nous » 

LA CARTE N’EST PAS LE TERRITOIRE

Nous partons de la notion, validée par les avancées en neuroscience, que nous percevons le monde (territoire) à travers nos 5 sens (vue, toucher, ouïe, odorat, goût), et le filtres de notre cerveau (liés à notre éducation et nos expériences). Nous en faisons un représentation interne (la carte), cette représentation n’est pas la réalité mais notre réalité. Nous voyons donc les choses différemment les uns des autres et évidemment nous ne nous arrêtons pas là puisque nous projetons notre vision du monde sur tout ce qui nous entoure et nous utilisons notre carte pour lire le territoire (les intentions) d’autrui.

Nous prêtons alors à l’autre des intentions (bonnes ou mauvaises) que nous ne validons presque jamais mais dont nous sommes convaincus. 

La coopération nécessite d’éclaircir nos processus mentaux et d’écouter les intentions de l’autre, plutôt que de les interpréter de notre coté.

Ce mouvement qui part de soi vers l’autre, nous permet de comprendre les intérêts et les envies de chacun et construire une voie qui les réconcilie le plus possible. 

LE BUT D’ORDRE SUPÉRIEUR

« Construire l’œuvre commune » est le point de convergence ambitieux pour tous ceux qui sont impliqué dans l’action commune qui nécessite une coopération.

Nous ne parlons plus là d’objectif commun, mais de finalité, de vision, d’une mission. Quelque chose à la fois de concret et rationnelle mais surtout qui »transcende » spirituellement , qui parle aux émotions et vient de l’intuition.

Pour clarifier le BOS (qui n’est autre que la finalité de l’œuvre commune) il faut aller chercher dans chacun, ce qui le fait vibrer, qu’est ce qu’il serait prêt à risquer pour que cela se réalise…

Etre à la fois sensible au but a atteindre qu’au chemin pour y arriver. 

Chacun doit s’identifier spirituellement au BOS tout en se sentant contributeur. Et tout au long du chemin revisiter chaque intention individuelle au service du BOS, car le temps peu provoquer le désengagement… En gardant en tête que cela est au service d’un système plus large (l’entreprise, le marché, le monde…) dans lequel s’inscrit le groupe. 

Enfin le BOS n’est pas le BOSS, en cela lâcher le fantasme du leader charismatique qui entraine tout  le monde dans son sillage.. Il existe peu de JFK ou de Nelson Mandela sur Terre.

LE CADRE ORGANISATIONNEL

Il s’agit la de réussir l’équilibre subtil entre trop ou pas assez de cadre, les 3 clés précédentes y jouent un rôle essentiel. En effet lorsque le BUT D’ORDRE SUPERIEUR est partagé et incarné par chaque membre de l’équipe, le phare que guide le bateau est allumé et donne la direction à suivre. Mais pour que cela fonctionne il s’agit d’avoir un socle commun (un même terrain de jeu) avec ses règles. Le fondement de ce socle réside dans la notion de CONFIANCE réciproque et durable. Sans elle il est impossible de construire un cadre. Lorsque la confiance est instaurée il est possible de s’attaquer à l’optimisation des ressources et des énergies, de s’assurer que les talents soient utilisés au bon endroit, synchroniser les efforts et les taches avec toujours en vision le BOS

Vous l’aurez compris tout est question de dosage subtil.

Un collectif coopératif est capable de se donner des règles simples, pratiques et capable de les faire évoluer au fil du temps. Afin de ne pas se déresponsabiliser derrière des processus ou des individus qui invoquent leur absence pour se dédouader… En fait un collectif qui n’a pas encore ouvert la porte de la coopération vers le lien social.

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